Domažlice

Domažlice
25. 4. 2013

Découvrez Domažlice, le centre historique de la région de Chodsko !

De belles maisons colorées de l’époque de la Renaissance, avec des passages à arcades, une tradition toujours vivante, du folklore et une nature intacte. C’est ce qui fait de Domažlice une destination appréciée entre la République tchèque et l’Allemagne. Le meilleur moment pour s’y rendre est le mois d’août, lorsque se déroulent les fêtes de Chodsko. Vous pourrez ainsi profiter pleinement de l’atmosphère de la ville.

Le centre historique est un baume pour l’esprit. De nombreuses et très belles maisons bourgeoises y sont conservées, tout comme d’autres édifices de divers styles architecturaux. Le centre-ville invite à venir s’asseoir dans l’un des cafés.

Une charmante petite ville de folklore

Le château de Chodsko fait partie des monuments importants de Domažlice. Aujourd’hui, vous pouvez y visiter le musée de Chodsko qui vous permettra de découvrir la vie et les traditions de cette région originale. À côté de l’église de la Nativité-de-la-Vierge, sur la place centrale, se trouve un édifice qui domine la ville : la tour ronde et penchée de la cité. La très jolie Porte inférieure vient compléter le charme de cette place et de ce centre historique.

La région des gardes-frontière

Domažlice se trouve au cœur de la région de Chodsko. Cette région est riche en traditions populaires, représentées par des costumes bariolés et un folklore varié. Le peuple de Chodsko était un groupe d’habitants des environs de Domažlice qui avaient pour tâche de protéger la frontière entre la Bohême et la Bavière. Ils étaient les sujets directs du roi, et pour leurs services ils bénéficiaient de nombreux privilèges.

Dans un an jour pour jour !

Après la défaite de la Montagne blanche, les Habsbourg refusèrent leurs droits aux gardes-frontière de la région de Chodsko. Le conflit culmina par la pendaison de Kozina, le chef du soulèvement, et l’emprisonnement de 70 autres personnes à la demande du général Lomikar. Avant d’être exécuté, Kozina déclara que le général subirait le Jugement dernier « dans un an jour pour jour ». La prédiction se réalisa : le général périt précisément un an après la mort de Kozina.

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